couv75520522

informations

Titre VO: Always in my heart

 Autrice: Tamara Mckinley

Traductrice: Danièle Momont

Editeur: L'Archipel

Genre: historique

Parution: 2019

Pages: 377

Prix: 22€

 

résumé

Décembre 1941. Le père de Sarah Fuller, 19 ans, dirige une plantation d’hévéas en Malaisie, où sa famille mène une vie de riches colons. Mais le conflit qui secoue l’Europe gagne cette partie du monde.

Quand les Japonais commencent à bombarder Singapour, Sarah est contrainte de quitter sa famille et son fiancé, Philip, pour aller trouver refuge en Angleterre. La longue traversée vers le vieux continent s’annonce périlleuse. Or, ni elle ni sa sœur Jane – qui requiert une attention constante – ne savent si leur grand- tante, censée les accueillir, est toujours de ce monde…

Arrivées à Cliffehaven, sur la côte sud-est de l’Angleterre, les deux sœurs s’installent à la pension du Bord de Mer, tenue par la chaleureuse famille Reilly.

Bien décidée à participer à l’effort de guerre, Sarah se voit offrir un surprenant travail… Qui ne lui permet toutefois pas d’occulter les mauvaises nouvelles en provenance de Singapour, et la crainte de ne jamais plus revoir Philip…

 

note

4/5

J'ai beaucoup aimé3

J'ai beaucoup aimé

 

chronique

 Quand on ne peut oublier est en fait le cinquième tome d'une saga, la saga du Bord de Mer. Je n'ai pas lu les tomes précédents mais ce n'est aucunement un problème puisque le roman peut se lire indépendamment des autres, je n'ai pas eu de problèmes particuliers, j'ai réussi à suivre.

Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le contexte historique. Passionnant pour le coup. L'histoire se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale, et plus particulièrement vers 1941, au moment où le Japon a déclaré la guerre aux États-Unis et au Royaume-Uni, s'en prenant du même coup à la Malaisie. L'atout du roman est que nous sommes vraiment en aval du front, de la guerre en étant au plus proche des civils, de ceux qui subissent la guerre, qui sont blessés d'une autre manière (les civils, les femmes, les enfants, les vieilles personnes...) car pour eux, la vie continue... Nous découvrons alors leur vie des plus compliquées également (les alertes, le travail en plus, les restrictions d'eau et de nourriture...). Nous découvrons aussi les nouvelles du monde entier car la guerre l'impacte entièrement. Je crois bien que c'est l'aspect historique qui m'a le plus plu dans ce roman.

La saga du Bord de Mer est avant tout une saga familiale, ça se sent tout de suite. Il y a tellement de personnages, de liens familiaux ou non, chacun étant lié d'une façon ou d'une autre. On sent la force des sentiments. Et chapeau à l'autrice pour avoir construit quelque chose de cohérent, pour ne pas s'être emmêlée les pinceaux avec cette ribambelle de personnages! Nous suivons plusieurs personnages mais principalement deux personnages féminins: Peggy, la patronne de la pension du Bord de Mer et Sarah, la jeune femme fuyant la Malaisie.

Il y a beaucoup de descriptions mais pour ce genre de romans, c'est nécessaire et appréciable. C'est tellement réaliste et travaillé. De plus, le rythme est très lent, j'ai mis pas mal de temps avant de finir le roman. Décidément, j'aime vraiment beaucoup la plume de Tamara McKinley depuis que je l'ai découverte avec La dernière valse de Mathilda, mon coup de cœur ultime.

J'ai beaucoup aimé ma lecture même si je n'avais pas toutes les informations, n'ayant pas lu les tomes précédents mais cette lecture m'a vraiment donné envie de lire les autres tomes et le prochain (vu la fin, c'est plus que probable) de la saga. D'ailleurs, j'ai prévu de lire tous les romans de l'autrice. Oui, je sais, c'est ambitieux mais elle en vaut la peine!

Un grand merci à Babelio et aux éditions de l'Archipel pour la découverte et l'envoi de ce roman.

 

LogoArchipel

 

du même monde

Romans

Saga du Bord de Mer

1. Et le ciel sera bleu

2. Si loin des siens

3. L'espoir ne lâche jamais

4. Où le coeur se pose

5. Quand on ne peut oublier

 

extraits

 La guerre se poursuivait, sans se soucier des épreuves des tout petits humains aux prises avec elle, aveugle et sourde aux tragédies qui se jouaient derrière les portes closes de toutes les villes, de tous les hameaux des pays engagés dans le conflit mondial.