La contre-heure

Fiche Technique

Auteur: Sébastien Hoët

Editeur: Kero

Genre: contemporain

Parution: 2015

Pages: 216

Prix: 15,90 €

 

Résumé

Gilles est professeur de philosophie dans un lycée. Il est séduisant, brillant, un brin iconoclaste, témoin halluciné de la médiocrité moderne. Ce jour de rentrée commence bien mal puisque Victoire, une élève de première, s’est défenestrée du troisième étage du lycée. Une nouvelle année de débâcle dans les couloirs de l’Éducation nationale ? Une jeune femme aux yeux verts y apparaît pourtant, qui pourrait changer le monde. D’une écriture claire et féroce, Sébastien Hoët réussit un premier roman à la forte personnalité, qui, avec intelligence et humour, n’épargne pas grand monde.

 

Note

1/5

Je n'ai pas aimé

Je n'ai pas aimé

 

Chronique

Merci à Babelio et aux Éditions Kéro pour ce livre.


Je ne vais pas mentir. Je n'ai pas aimé ce livre. Tellement que j'allais à reculons pour le lire. Une page par-ci, une page par-là (alors que le livre ne fait qu'environ 200 pages et que ça aurait dû être lu vite.)


Le résumé était plutôt accrocheur, intriguant. Et pourtant, j'ai eu l'impression d'avoir été bernée. En effet, dans le résumé, on parle de Victoire, une lycéenne s'étant défenestrée. Je pensais que ça allait tourner autour de ce tragique événement. Eh bien, non. Pas du tout. Tout ne tournait qu'autour de Gilles, personnage que l'on suit tout du long. Victoire n'a été cité brièvement dans le roman que 4 fois!


Gilles ne m'a pas plu. Je serais incapable d'exprimer ce que je pense de ce personnage. En tout cas, il ne cesse de critiquer, de décrypter la société, l'Education Nationale, la littérature, ses collègues de travail, les femmes...


Les seuls moments que j'ai apprécié dans le livre, ce sont les petits chapitres en deux ou trois pages, qui étaient éloignés de la trame principale, où j'y ai vu une certaine beauté, une certaine poésie, où j'ai pu réfléchir aux passages écrits.


Je n'ai pas accroché au style de l'auteur. C'est très spécial. On adhère ou non. Pour ma part, ça ne l'a pas fait. Peut-être que le côté très réfléchi, philosophique a fait que je n'ai pas pu m'imprégner du texte. Il y a très peu de dialogue, voir quasiment pas. Certaines choses m'ont choqué mais je n'en dirais pas plus. ça partait trop dans tous les sens, j'avais l'impression que c'était décousu, sans queue ni tête, je ne voyais pas où voulait en venir l'auteur en fait.


Il arrive qu'on ne peut accrocher à un livre, c'est normal. On ne peut pas tout aimer et heureusement!

 

masse-critique-babelio