Les faucheurs sont les anges

Fiche Technique

Titre VO: The reapers are the angels

Auteur: Alden Bell

Traduction: Tristan Lathière

Genre: horreur, science-fiction

Edition: Bragelonne

Parution: 2012

Pages: 288

Prix: 18 €

 

 

Résumé

Depuis vingt-cinq ans, la civilisation se réduit à de pauvres enclaves qui s’efforcent d’endiguer des flots de morts-vivants. Une jeune fille nommée Temple sillonne ces paysages d’une Amérique dévastée lors d’une errance solitaire qui lui permet de faire taire ses démons intérieurs. Elle n’a pas souvenir du monde avant l’arrivée des zombies, mais se rappelle le vieil homme qui les avait recueillis, son jeune frère et elle ; un cadet dont elle a eu la charge jusqu’à la tragédie qui l’a poussée à aller de l’avant, en quête de rédemption. Un voyage initiatique d’îlot préservé en îlot préservé, à travers un Sud ravagé en proie à la sauvagerie, au cours duquel Temple devra décider où fonder un foyer et trouver le salut qu’elle cherche désespérément.
Récit puissant où il est question de survie et de recherche d’identité, Les faucheurs sont des anges est une aventure terrifiante aux accents lyriques, qui démarre sur les chapeaux de roue et roule à… tombeau ouvert jusqu’à un finale bouleversant.

 

 

Première phrase

"Dieu est un dieu roublard."

 

 

Note

5/5

Coup de coeur

Coup de coeur

 

 

Chronique

  Je m'intéresse de plus en plus aux histoires d'apocalypse et de zombies depuis que j'ai découvert la série Walking Dead, donc il n'était pas question que je passe à côté de ce livre. Mais c'est bien plus qu'une histoire de zombies; on ne s'attend pas non plus à ce que tout finisse bien comme dans la majorité des romans. Le langage est cru mais on s'y habitue rapidement, cela rend le récit plus poignant. L'héroïne, Temple, est une vraie dur à cuire, solitaire, sans éducation car elle a vécu à la dure dans un monde post-apocalyptique, elle se dit mauvaise, bourrée de remords mais malgré tout, elle est attachante, elle n'a pas un mauvais fond, la preuve avec Maury, son idiot. Elle préfère sillonner les routes dangereuses plutôt que de rester dans un abri sûr, c'est-dire qu'elle se sent plus à l'aise avec les "sacs à viande" comme elle les appelle qu'avec les humains. Le monde dans lequel elle est née, dans lequel elle vit est tout ce qu'il y a de plus normal pour elle, elle n'imagine pas du tout qu'il puisse changer un jour. Elle vie au jour le jour, tout en sachant que ses problèmes la rattrapent et qu'elle devra leur faire face.
Un roman que je conseille vivement, un véritable coup de coeur...